"Quidam du Cirque du Soleil" : "De très belles images et une belle poésie"
Un des plus anciens spectacles du Cirque du Soleil, "Quidam", va passer pour la première fois dans 8 grandes villes de France. Un spectacle dans lequel on retrouve toute la féérie et la poésie de la troupe québécoise.



Une scène de "Quidam"


Dans tois semaines, Quidam s'installe en France.
L'un des plus anciens spectacles du Cirque part en tournée pour la première fois en France. Coup d'envoi le 5 mars prochain à Toulouse. Plus 7 autres villes d'ici la fin de l'année.

Un show poétique

Si vous avez eu la chance de voir Kooza à Paris au mois de décembre, on est à l'opposé avec Quidam.
Premièrement parce qu'il est en salle et non sous chapiteau.

Créé il y a 17 ans, le show est mis en scène par Franco Dragone, à qui on doit pas moins de 10 productions pour la compagnie québécoise. Et sa signature, c'est un mélange de numéros très techniques et de tendresse.



Imaginez une scène de 50 mètres de long. Au-dessus, une immense arche, un téléphérique de plus de 36 mètres. Grâce à des rails, des artistes ou des éléments de décors apparaissent et disparaissent tout en légèreté.

"Je trouve que c'est comme une pièce de théâtre. C'est quelque chose de très théâtral. On a une dizaine de numéros, de la roue allemande, du diabolo, de tissu, de cerceaux. Quidam est un spectacle très intime", avec "de très très belles images, une belle poésie", décrit Luc Ouelle, directeur artistique de Quidam. Franco Dragone, directeur de la création, "a décidé d'amener une autre couleur en se rapprochant beaucoup plus de l'humain, il voulait que le spectateur puisse se reconnaître", poursuit-il.

Proche de l'humain
Il n'y a pas de machines, de motos, de roue de la mort. Le décor de Quidam pourrait être un hall de gare. Les costumes sont très proches des vêtements que l'on porte tous les jours. Dès la première scène, on est dans la vie quotidienne. Une ado, Zoé, s'ennuie à mourir dans son salon.

"Ses parents sont trop occupés par la vie pour s'occuper d'elle. Le père est perdu dans son journal, la mère est perdue dans ses pensées", raconte Jean-Philippe Viens, l'un des 52 artistes. Quidam, un personnage sans tête, va lui apporter un chapeau, et elle va se rendre compte que chaque personne qu'elle rencontre dans la rue, a un passé, un présent et un futur. "Ce que le spectacle essaye d'apporter, c'est l'évolution du personnage et de l'humain", explique-t-il.

Deux heures de show, un orchestre live et une dizaine de numéros se succèdent. A commencer par une roue allemande : un gymnaste - en grand écart - se transforme en rayon humain de la roue.

Dans le monde de Zoé

Plus glamour, une jeune femme tombe du ciel pour un numéro de contorsion dans un ruban rouge. C'est beau, c'est apaisant. Comme les cerceaux aériens, le numéro de banquine, ou celui dit de la statue. Essayez de visualiser un homme qui tient à l'horizontale à la seule force de ses bras avec une femme en équilibre allongée dans l'autre sens, sur le haut de son dos. C'est dingue.

Un numéro de corde à sauter géante : 20 acrobates et 3 cordes de 10 mètres. Un jeu de pieds d'une rapidité et d'une coordination épatantes. Les jeux de lumières nous projettent dans une cour de récré. On voit un clown marcher dans les airs, des ballons rouges s'envolent, une lune apparait dans un coin de la salle.


On est dans la pure poésie. C'est émouvant, bluffant, drôle aussi grâce à quelques parenthèses clownesques. "C'est vraiment impressionnant le talent des artistes. La musique, la lumière, c'était mon premier Cirque du Soleil" raconte Andrew, un spectateur. Sabine, une autre spectatrice, a trouvé que le spectacle, "c'était beaucoup de numéros physiques, en même temps très magiques", "j'ai aimé la complicité avec le public", ajoute-t-elle. Ils étaient tous les deux sous le charme.

Quidam est en tournée partout en France. 8 villes jusqu'au mois de décembre : Toulouse (du 5 au 9 mars au Zénith), Strasbourg (du 12 au 16 mars au Zénith), Toulon (du 19 au 23 mars au Zénith), Montpellier (du 26 au 30 mars au Park & Suites Arena), Lyon (du 2 au 6 avril à la Halle Garnier), Rouen (du 30 avril au 4 mai au Zénith) Paris Bercy et Lille (en décembre 2014).
Les prix des places vont de 46 € à 80 €.



Source : RTL.fr




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