Aide financière pour l'école de cirque de Verdun (Québec)
Le ministre délégué au gouvernement en ligne et député de Verdun, Henri-François Gautrin a annoncé mardi l’octroi d’une aide financière de 166 451 $ qui sera remise à l’École de cirque de Verdun, afin de soutenir son développement. Le député de Verdun a fait cette annonce au nom de la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, et au nom de la ministre de la Culture et des Communications, Line Beauchamp.Le montant d’argent provient d’un investissement de 115 000 $ du Fonds de développement de la métropole et de 51 451 $ du Programme de soutien aux équipements culturels du ministère de la Culture et des Communications. Henri-François Gautrin était de passage hier à Verdun et a visité les installations de l’École de cirque avec l’attachée politique du cabinet du ministère de la Culture et des Communications, Claudine Metcalfe. «Bien enracinée dans son milieu, l'École participe activement à la vitalité culturelle et sociale de l'arrondissement de Verdun. Elle offre un lieu d'apprentissage pour les futurs artistes du cirque et elle contribue au rayonnement de la métropole comme plaque tournante de cette forme d'art en émergence», souligne le ministre Gautrin.

La directrice générale de l’École de cirque de Verdun, Ginette Prince, se dit très heureuse de l’octroi de cette aide financière. «Le 115 000 $ va servir pour le développement de l’ensemble des activités de l’École et le 51 451$ permettra à l’École de faire des acquisitions dont les étudiants pourront bénéficier lors des activités de formation», explique-t-elle. L’École de cirque de Verdun ne reçoit pas de subvention gouvernementale annuelle, mais elle dispense depuis trois ans, un programme préparatoire aux études professionnelles. Ledit programme est soutenu annuellement et reconnu par le ministère de la Culture et des Communications. «En 2002, l’École était la deuxième au Québec à offrir ce programme après l’École nationale», affirme Ginette Prince.

Un tremplin ; C’est en 1988 que l’École de cirque débute ses activités et depuis, elle n’a jamais cessé de se développer en devenant un organisme sans but lucratif très présent dans le paysage verdunois. Plusieurs activités sont offertes aux enfants, aux adolescents et aux adultes dont de la formation ainsi qu’un apprentissage de différentes techniques de cirque. La jonglerie, l’acrobatie, le monocycle, le fil de fer et la contorsion sont au menu.

Ce n’est pas tout, l’École offre également des cours de base, des cours spécialisés, des ateliers d’initiation, des stages, des camps de jour et des spectacles de la troupe. Présentement, une quinzaine d’étudiants suivent le programme préparatoire, plus de 245 étudiants au programme récréatif, environ 260 jeunes qui participent au camp de jour estival et plus de 16 000 enfants provenant de la Ville de Montréal et des banlieues environnantes viennent passer une journée d’initiation aux arts du cirque. «Nous recevons également de plus en plus des adolescents et des adultes qui séjournent à Montréal dans le cadre d’un voyage touristique, en provenance des États-Unis et de l’Ontario», souligne la directrice générale.

Naturellement, le programme préparatoire de l’École de cirque de Verdun est un tremplin aux études professionnelles ce qui permet d’entrer à l’École nationale de Montréal. «Ce qui permet aux artistes d’accéder à la pratique professionnelle dans le Cirque du Soleil, le Cirque Éloïze, les 7 doigts de la main et plusieurs cabarets européens offrent de l’emploi», rajoute Ginette Prince. L’École est également affiliée au Cirque du Soleil par le biais du regroupement national des entreprises en cirque (EN Piste) dont elle siège au conseil d’administration.

Cet appui financier des deux ministères précédemment mentionnés permettra à l’École de cirque de Verdun de poursuivre son développement et d’achever l’aménagement de son site. De plus, l’acquisition de nouveaux équipements lui permettra d’augmenter sa capacité d’accueil, de diversifier ses activités et d’accroître son autonomie financière.

Source : Claudia Larouche, journallocal.com