Le cirque du Soleil illumine Casablanca
C’est une première dans ses voyages. Le Cirque du Soleil tente sa chance au Maroc en présentant son spectacle hors pair : Saltimbanco....

C’est une première dans ses voyages. Le Cirque du Soleil tente sa chance au Maroc en présentant son spectacle hors pair : Saltimbanco. Déjà en tournée en France, en Italie, au Liban et aux Philippines, il emploie aujourd’hui quelque 5 000 personnes à travers le monde dont 1 300 artistes et d’autres répartis dans plus de 100 corps de métier. Le siège social établi à Montréal compte, à lui seul, plus de 2 000 salariés. Le Cirque du Soleil c’est aussi 50 nationalités représentées au sein de l’entreprise, 100 millions de spectateurs depuis 1984 et 15 millions de spectateurs pour la seule année 2012. Avec une équipe soudée mais surtout à culture cosmopolite, les créateurs de Saltimbanco ont formé une troupe, qui à travers son spectacle, enchaîne des numéros chorégraphiques haut en couleur, rassemblant des personnages cathartiques, vêtus de costumes hurluberlus et dansant sur une panoplie de style musicaux des quatre coins du globe.


Un arc en ciel de merveilles

Saltimbanco a un secret: celui de ravir et de séduire ses spectateurs. En dressant des tableaux ou des scènes du quotidien, l’atmosphère féérique et magique que propulse la scène, arrive à atténuer les moments difficiles de l’existence humaine et à amplifier les instants hystériques de la joie de vivre. L’adrénaline, élément clé du spectacle et hormone très appréciée chez les circophiles, emporte la foule dans une aura onirique et émeut par sa spontanéité. Inspirés d’un mélange inattendu de cultures, de religions et d’origines, les numéros surprennent par l’intensité des acrobaties héroïques, les jonglages dextres ou encore la redoutable balançoire russe. Les personnages de Saltimbanco sont loufoques car chacun d’entre eux singe à la perfection le caractère de l’un de nous : le dormeur, le maitre de piste, l’enfant ou encore la belle…

Mais les costumes restent la maîtrise première de Saltimbanco. Travesti et maquillé, chaque personnage porte en lui le fou, l’ange, le diable, l’amoureux ou l’arrogant qui sommeille en lui. Enfin, pour ce qui est de la musique, le compositeur de Saltimbanco, René Dupéré s’est inspiré d’une mélodie maniérée mais rythmée aux sonorités on ne peut plus sabirs. Dans une logique de no-limit, la scénographie stimule avec ses couleurs ambiantes et sereines, le paradoxe de la ville. Une ville où il fait bon de contempler.

Jusqu'au 15 avril au complexe mohammed v (salle couverte)
Tarif : 360 à 750 dhs, réservation par téléphone (212) 06 63 000 565 – réservation de groupe (212) 06 63 0000 16
Source : Le Soir




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