Festival Equestria
Festival Equestria, du 23 au 28 juillet à Tarbes. La compagnie varoise Hap ô Tempo, née de deux parcours d’artistes radicalement différents.

Lui, Charles Lamarche, est un enfant du cirque, lié au monde du spectacle depuis sa plus tendre enfance. Il se lance dans le bain familial (ses parents ont créé le premier centre d’arts équestres) très jeune et décide d’en faire son métier. Il débute par la cascade, enchaîne spectacles et films, puis s’oriente vers la voltige casaque, aux côtés des artistes du cirque de Moscou.

Elle, Émilie Jumeaux, ne découvre la piste qu’à l’âge de 15 ans mais pas n’importe où. À l’école d’Annie Fratellini, elle est formée par les plus grands à la voltige et aux acrobaties. En parallèle, elle devient une icône publicitaire pour plusieurs grandes marques françaises et européennes.

En 2009, le duo créé Hap ô Tempo, reprenant ce petit mot préalable à tout nouveau départ dans l’univers du cirque. Cette compagnie d’arts équestres déploie un large éventail de spécialités. " On associe travail circassien traditionnel et moderne. C’est un univers qui sort du kitsch du cirque ancestral tout en conservant sa rigueur, éclaire Charles Lamarche. Chez nous, tout tourne autour de la voltige et du cheval."


Haut les cœurs avec Émilie et Charles, pour un duo de voltige spectaculaire.


Voilà pourquoi la compagnie ne pouvait passer à côté d’Equestria, après un premier acte manqué. "Nous devions venir l’an dernier, mais notre agenda ne nous l’a pas permis. On est content que ça se concrétise car Equestria est une des plus belles scènes équestre en France."

Hap ô Tempo y présentera son "duo de voltiges", un numéro créé il y a deux ans, gracieux et parfaitement rodé. "On l’a beaucoup tourné l’an dernier, notamment avec Lucien Gruss. C’est un numéro qui allie voltige traditionnelle et voltige cosaque. C’est un jeu de séduction où l’on s’échange la piste avec Émilie, sur une musique composée par Fred Manoukian."

Alors que le duo peaufine son numéro au cours de leurs trois représentations hebdomadaires, Charles ne cache pas avoir "hâte d’être à Tarbes. Le Sud-Ouest n’est pas notre berceau, mais il nous tarde de changer d’air".

Source : Guide Tourisme du Grand Sud