D'Arras à Valenciennes, le cirque Arlette Gruss en "pince" pour Lille
     Au milieu de son sejour Arrageois, avant de passer le week-end à Valenciennes, le cirque Arlette Gruss est allé préparer son sejour de 3 semaines à Lille en y tracant les repères necessaire à l'installation, dressant les premières toiles et plantant près de 350 pinces.
Découvrez cette matinée pas comme les autres.

Au milieu de son sejour arrageois, alors qu'il allait passer le week-end à Valenciennes, le cirque Arlette Gruss est allé preparer son long sejour lillois (3 semaines) en tracant pour le chapiteau, montant les toiles annexes et en plantant toutes les pinces necessaires à l'installation complète.

Les 25 personnes qui firent le voyage à lille furent accueillies par une forte tombée de neige qui recouvrira le sol d'une pellicule de glace Les pinces du chapiteau sont disposées a écarts rigoureusement identiques.
Les mesures de chaques tentes sont prises puis tracées au sol. Le concert de marteau-piqueur commence pour les 350 pinces nécessaires à l'installation. La difficulté est l'epaisse couche de macadam (specialement coulée pour le Cirque du Soleil) qui oblige à passer plusieurs minutes pour fixer une seule pince.
La toile du chapiteau d'accueil est étendue au sol Puis ce sont les piquets de tour qui sont les premiers dressés.
Les mats intérieurs viennent en dernier.
Il restera les éclairages, le plancher et les toiles de tour à installer en fin de journée.
Une première écurie peut etre montée (il n'y a ni la place à Arras ni à Valencienne pour l'installer). Ce nouveau procédé (à l'aide du manitou) permet de monter l'écurie sans que la toile soit précedemment étalée au sol (gain de temps et de longévité de la toile).
La facade est en place.
Sur la gauche la tente atelier. Au fond le manège de répétition.
Source : François Dehurtevent