MA RUE PREND L’AIRE un festival qui monte, instants… (1)
A peine arrivés, de grandes portes chasses mouches laissant se balancer bouchons, boules, CD ….invitent les visiteurs à les franchir et à se laisser porter dans un univers surprenant...
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A peine arrivés, de grandes portes chasses mouches laissant se balancer bouchons, boules, CD ….invitent les visiteurs à les franchir et à se laisser porter dans un univers surprenant…


Au détour d’un chemin des êtres intriguants, leur maison sur le dos, essaie de nous parler, cette improvisation déambulée nous emmène vers le petit chaperon qui voit rouge ! loup, petite fille et mère‐grand se révoltent contre leur éternel destin de victime.



Et là‐bas la poésie pneumatique, rythme les contes animés en vers et ballons modelés, comme seul Nico sait les raconter. La rue est décorée ci et là de fresques alignées et de personnages façonnés qui retiennent nos pas pressés…….pressés de voir encore de l’étrange, du créatif, de l’imaginaire, du facinant, du loufoque parfois…ah ! voilà ce savant fou qui entraîne son public dans des courses poursuites ponctuées d’arrosages abondants de substances inattendues.



Et ce clown qui vient vers moi, un personnage improbable, est‐il prévu ou improvise‐t‐il ? je ne le saurait pas car quelqu’un dit de s’asseoir dans l’herbe, le spectacle se regarde assis et dure 40 minutes… Soudain des drôles de gusses à coup de jonglage et d’acrobatie font surgir les quatres saisons.



Un flot régulier porte les spectateurs vers les scènes improvisées. Ce cabaret déjanté nous assure un moment de tranquilité, faut‐il rentrer ? et ici faut‐il aussi entrer pour entendre la lecture du testament du grand‐oncle ?




Une musique gaie attire l’attention, des charrettes et carrioles chargées d’un chapiteau, de cages et de bric à brac roulent poussées par des gens costumés prêts à nous raconter la vie passée de leur grand cirque.



Source : Jean Pépin