Rufus fait son cirque avec "Pfffffff"
Une sorte de retour aux sources, pour notre Rufus au physique de pierrot lunaire, qui avait commencé sa carrière par des acrobaties et autres clowneries...

Avant d'être le père d'Audrey Tautou dans "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" en 2001, Rufus était le père de Basile Narcy, son vrai fils dans la vie. Un fils devenu acrobate après avoir passé son bac à l'école nationale de cirque de Châtellerault. Une sorte de retour aux sources, pour notre Rufus au physique de pierrot lunaire, qui avait commencé sa carrière par des acrobaties et autres clowneries...

C'est surprenant de vous retrouver dans un projet de cirque ?

Rufus. J'ai toujours aimé le cirque. J'étais funambule au début de ma carrière. J'ai beaucoup d'affinités avec les exploits physiques. Ma première intervention sur scène, c'était en clown. J'avais 14 ans. Plus tard, j'ai fait annuler des contrats quand on ne voyait pas mes chaussures de clown sur scène. Les mots ne sont pas très importants pour moi.


Vous n'êtes pas le metteur en scène du spectacle, mais le regard extérieur. Quelle est la nuance ?

Je n'ai aucun pouvoir de décision. Ce sont eux qui ont tout fait. Moi, j'ai essayé de comprendre ce qu'ils avaient mis en place avec ces sept hommes et cette femme. C'est bizarre, c'est la situation de la Chine en ce moment. J'ai juste mis le doigt sur ce qu'ils avaient fait. Mais, ils n'en ont fait qu'à leur tête. Je suis vraiment extérieur. Ils m'ont presque foutu dehors.

Que vous a apporté cette expérience ?

Ce qui m'a impressionné, c'est leur envie de bouffer la vie. Ils sont hors norme et très forts. Ils font des choses qui ne se font plus depuis trente ans. Ils ont eu la chance d'avoir eu un vieux maître qui s'est consacré à eux. Il leur a appris des choses qu'il est un des derniers à pouvoir enseigner. C'est rare et difficile ce qu'ils font. Ils jettent la fille en l'air et ils essayent de la rattraper et souvent ils y arrivent.

Ce titre "Pfffffff", c'est une idée à vous?

Ah non. Moi j'aurais préféré un titre à la Lelouch, plus simple et plus clair, qu'on voit de loin sur une affiche. Ils ont tenu à ça, parce qu'il y a une partie du spectacle chantée en onomatopées. C'est très étrange et pas facile. Je vous le disais, ils n'en ont fait qu'à leur tête.
Source : Charente Libre




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